Friday, May 04, 2007

four seasons?? my foot!

Koreans, well, Korean cinema and dramas enjoy emphasizing the beauties of the four seasons in Korea. I am sorry to say that's totally craps. I left a little-bit-spring-like Seoul two weeks ago. Now, sounds like summer... Weather's so strange here. That's why I voted ecologist two weeks ago... damned damned. Anyway, say bye bye to your winter stuff, here comes the skirts!

Landing in Seoul

I've just spent two weeks in Tokyo, but back in Seoul, readapting/readopting Seoulite codes sounded strange. I confess I felt my eyes were attacked by red colour for my first decent lunch in Seoul this week. I definitely did not miss my sauna like goshiwon room... which is desperately messy. Feel a bit grumpy but should recover as soon as I see familiar friendly faces! (Got these nice text messages from you-know-who, that's already a good start!)

updates photos de Tokyo...

Comme mes derniers jours à Tokyo furent un peu éprouvants pour les raisons que vous savez, j'ai été un peu lente à télécharger mes photos...
Explications: une après midi à bavarder et se balader avec Anne So dans le haut lieu du shopping, Minami Aoyama, Omotesando et Harajuku. Aucune grosse tentation de shopping de mon côté, vu les prix et mon moral... Mais les photos donnent une idée des lieux. Je préfére vraiment l'architecture à Tokyo plutôt qu'à Séoul. Mais je préfère les prix séoulites... Dilemne dilemne!
les poissons décorent les maisons de ceux qui ont des garçons en mai.
Socio de couple: vous remarquerez la coordination des couleurs, ainsi que le fait que sur une des photos, c'est la fille qui tient le gars comme un gars (girls pawaa).
Enfin, les inévitables photos des hauts lieux d'Omotesando.
Et les photos de l'intérieur mignon d'un petit resto qui venait d'ouvrir.
That's it, fin du chapitre tokyoite

As you may know, my last days in Tokyo were quite emotionnally tiring. I was a bit slow in downloading the pics.
Explanations; spent an afternoon chatting and walking around with Anne So in the temple of shopping, Minami Aoyama, Omotesando, Harajuku. No temptation, because of prices and my emotional status... But pics give an idea of the places. I really prefer the architecture in Tokyo. but prefer prices in Seoul. Dilemna...
Fishes decorate houses where there are boys.
Socio of couples: you'll notice the harmony in colours, the fact that the woman holds the man in a mannish way (girl pawaa).
A few pics of Omotesando landmarks
Photos of a cute resto
That's it

boys' day decoration, flying fish (in Japan)


sociology of couples in Tokyo


I'm a material girl (quote, Madonna)... Shops in Aoyama








Omotesando landmarks







Aoyama, cute resto






Cute new restaurant, just opened two days ago. Cheap drinks in the evening (for Tokyo and Omotesando, of course ^^)

Asia Start

Un joli site web, uniquement en coréen :(
www.asiastart.org
sur le projet sur lequel j'ai un tout petit peu travaillé (traductions et collage d'étiquettes)

Pretty website, only in Korean :(
www.asiastart.org
Presenting the project on which I was slightly involved in (translations and sticking stickers)

Wednesday, May 02, 2007

de retour...

ça y est, je suis rentrée à Seoul...
Crevée, bien sûr.
Heureusement; le boulot n'est pas trop dur. Coller des étiquettes et tamponner des bouquins, c'est encore à ma portée... Demain, visite à Ansan pour le projet Asia Start, et samedi, le Jour J pour Asia Start.
Voili voilou...

Back in Seoul!
Worn out, of course.
Hopefully, work is not too demanding. Stick stickers, stamp books, still OK for my poor brains. Tomorrow, I will visit Ansan for Asia Start, and Saturday is D Day for it!

Tuesday, May 01, 2007

Monday, April 30, 2007

free hugs in Tokyo

Les «calins gratuits» s'exportent au Japon
Par Liberation.fr avec AFP
LIBERATION.FR : lundi 30 avril 2007
6 réactions
Un groupe d’étudiants japonais s’est donné pour mission de sortir leurs compatriotes de leur légendaire réserve en leur offrant des «câlins gratuits» dans la rue.

Leur campagne s’inspire d’un mouvement lancé à Sydney par un Australien, Juan Mann, à partir d’une idée simple: se planter debout en pleine rue avec une pancarte, où est écrit en anglais «free hugs» («câlins gratuits»), et enlacer ceux qui sont tentés.

Chaque week-end, les étudiants investissent Harajuku, un quartier branché fréquenté par les jeunes Japonais et de nombreux touristes.

Dans un pays où le contact physique est rare tant les Japonais sont réputés timides, l’opération «câline» surprend, voire embarrasse, les Tokyoïtes, mais amuse en revanche les étrangers, bien plus nombreux à se prendre au jeu.

Ce genre d’embrassades ne fait pas, il est vrai, partie des moeurs nippones. Si la poignée de main est répandue, elle y est encore considérée comme une habitude occidentale adoptée surtout par les milieux d’affaires.

Psychologue à Tokyo, Orie Shimizu considère toutefois les marques de tendresse publiques comme un désir naturel et sain, qui ferait du bien aux Japonais, «Les câlins donnent miraculeusement l’impression que la vie est belle», selon elle.

Si Mme Shimizu doute que le mouvement «free hugs» soit la solution à long terme, elle juge que ces contacts physiques pourraient avoir une influence positive sur les phénomènes de violence et le taux de suicide (un des plus élevés au monde) au Japon.

Commentaire de la souris: Seoul fut plus rapide... j'en ai vu dès janvier dans les rues séoulites, nananananère. Voir archives dans le présent blog!

Yoonsama et les sous

Bae Yong Joon, un coréen qui plane toujours sur le box office japonais
le 14/2/2007 à 6h55 par Jean-Paul Porret

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Yon Sama, le 3 décembre 2006 sur l'ïle de Jeju


Les chaussettes Yon Sama...L’acteur coréen Bae Yong Joon est toujours idolâtré au Japon, au point d’être surnommé Yonsama, ou seigneur Yong ( !). Une histoire d’amour qui ne semble pas vouloir s’arrêter. La presse vient de publier, pour la première fois, les revenus du bellâtre coréen. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça continue de bien marcher pour lui.

L’histoire débute il y a trois ans. Sur le petit écran japonais déferle « Fuyu no sonata », la sonate de l’hiver, une série coréenne à l’eau de rose. Un parfait inconnu va alors prendre le cœur des ménagères nipponnes. Le succès de la série est sans précèdent. Sa mièvrerie répond sûrement au manque d’amour qu’éprouvent certaines femmes japonaises.

Toujours est-il que la carrière de Bae Yong Joon, rebaptisé Yongsama, est lancé. Plus rien ne l’arrêtera. L’hebdomadaire Shukan Bunshun fait les comptes.


Bien qu'assez peu connu dans son pays, Bae Yong Joon n’en est pas moins l’acteur coréen qui y paie le plus d’impôt. Il faut dire qu’avec un revenu déclaré de 45 millions dollars en 2005, Yongsama impose le respect (surtout qu’un tiers de ceux-ci revient à l‘état coréen). La quasi-totalité de cette somme provient du Japon ! Le plus incroyable, c’est que seulement un quart de cette somme proviendrait de ses cachets d’acteur.

La majorité de ses revenus serait donc le fruit des produits dérivés. Car en plus du succès télévisuel, puis de celui des DVD et autres produits dérivés sur la sérié, Yongsama a fait de sa personne son fond de commerce. Du porte-clefs à la tasse à café en passant par les chaussettes et la pince à cravate, il est partout. On ne compte plus le nombre de publicités dans lesquelles il apparaît, au Japon. Cela lui a même value le surnom de « Chaebol sur pattes » (les Chaebol sont ces super conglomérats coréens omniprésents dans l’économie du pays, on peut citer par exemple LG ou Hyundai).

Histoire de battre le fer tant qu’il est chaud, Yongsama a ouvert un restaurant à Tokyo. Le moindre repas y coûte 80 euros. Malgré cela, le restaurant ne désemplie pas, pour preuve, il faut attendre deux mois pour obtenir une table.

Enfin, il devrait prochainement jouer dans une coproduction nippo-coréenne. Le but avouer de son agent : faire des lieux de tournage « un véritable pèlerinage » pour les touristes japonais(e)s. En d’autres termes, réitérer l’exploit de « Fuyu no sonata ».

Ce même agent déclarait récemment que le film devrait rapporter au minimum 60 millions de dollars, et ce rien qu’au box-office. Quand on sait que Bae Young Jun pourrait en revendiquer entre 60 et 70%, il a de quoi rester amoureux des Japonaises encore un petit moment…


Source: La Corée aujourd'hui

Commentaire de la souris: eh bien, qu'il les continue, ses pubs, surtout au Japon... ça me donnera plus de matière à réfléchir hehehehe

vu sur la Corée aujourd'hui (web)

La théorie économique de la minijupe inquiète les Coréens
le 24/4/2007 à 5h01 par AD

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Dans les rues de Séoul...Les jupes sont de plus en plus courtes en Corée, n'importe quel passant à Séoul le constate... Mais ce phénomène de mode cache-t-il une inquiétante perspective économique ? Un débat qui agite gravement la presse coréenne...

C'est le Chosun Ilbo qui a lancé la question. Ses reporters ont enquêté courageusement, et ils ont constaté que les minijupes, apparues massivement dans les rues coréennes en 2003-2004, deviennent de plus en plus courte.

Les journalistes ont pris les mesures. La taille moyenne cette année sera de 23 cm. Des marques pour les jeunes vont même vendre des modèles de 21 à 22 cm. Un employé du célèbre magasin Shinsegae pronostique même gravement des modèles à 20 cm. C'est très au-dessus du genou.


Qu'on se rassure, la Coréenne ne se dévoile pas si facilement. Le raccourcissement s'accompagne d'une mode des bas et des collants de plus en plus couvrant.

Mais voila, il existe une théorie économique qui affirme que les bas rétrécissent en cas de récession. Des économiste affirment que de manière subliminale et inconsciente, la gent féminine recherche ainsi la protection masculine en cas de crise...

Interrogés, 50% des clientes du grand magasin Hyunday à Séoul affirment croire en cette théorie. 50% affirment qu'il s'agit juste d'un phénomène de mode. Et du résultat du régime minceur collectif subi par la majorité des Coréennes...

Sunday, April 29, 2007

Bonjour tristesse

Morning. I open the newspaper. First page, summary, I see Maestro Rostropovitch’s picture. So, new concert in Tokyo these days? A closer look at the picture gives me the explanation about this picture: Maestro passed away. As Sagan said, bonjour tristesse.

I remember… More than three years ago, did my very best to try to see that sir when I was an intern (you-know-where). It was like a game. My boss challenged me: “you have an hour. Where’s Rostropovitch? He plays that day in Tokyo, that’s all I know...” The mouse took up the challenge. Thirty minutes later, after calling the three most important concert halls and producers in Japan, I got the piece of info!
Maestro was affiliated to XXX producer (known for taking regularly care of Russian artists, hence a communist persuasion), will perform at YYY concert hall in Tokyo, and is staying at ZZZ Hotel from that day to that day.
I really wanted to meet him. I am a musicians’ daughter, after all. So, I was pretty happy to hear that Maestro was willing to meet my boss for a lunch, but had a little demand: to have an interpreter that speaks English, French, and Japanese.
Strange but true, guess what. I did not know that many people in the office that could do that… so I marched proudly to the office, with my best weapon, Maestro’s demand… which was my free ride ticket to be at the meeting. Unfortunately, the lunch was cancelled owing to a last minute private concert at the Imperial court…

The mouse thought it over and over… and managed at last to have that meeting at my boss’s office. Let’s elude that cancelled dinner at the big boss’s, which let my boss, her assistant and myself have one of our biggest laughs, a memorable one, at the office. I did not know that a big boss could compare himself with… a doormat.

The meeting, had it. I saw him, the great man who drew his cello that day in November 1989 to celebrate the Fall of that Wall. I talked to him, he hugged me, with all the well known Russian style warmth. I remember his sparkling eyes, his kindness, his jokes. We laughed when the Maestro played the player’s role, to pick up my boss, in a “come on in my datcha, so that I let you know about my Russia…”, or when he looked at me with a witty smile and declared: “this cute girl looks like a mouse”. I had it, his signature, for my sis, who used to play a bit of cello, on a Bach cello partitas, so that she gave up killing the partitas and our ears… Well, one of the best remembrance of my internship. I saw a page of History, a page of music history. A moment of magic in my internship. I even managed to hear a bit of his cello, in the far away, when I was talking to his producer…
Maestro, thanks for coming. Rest in peace…

My stay in Japan was unfortunately stamped by sad events. Death, illness. Until now, I believed in myself that I could have been, that I could have had the power to be a doctor, because I was strong enough to bear the other’s sorrow. I just had a denial of this. My eyes used to avoid scenes of sorrow. When sorrow knows at your relatives door, when cancer eats away a relative’s life, my eyes cannot avoid seeing sorrow. I had to hold back my tears, and keep on smiling. Listen to the other’s pain, share the pain. A mandatory step towards adulthood, understand how life is fundamentally unfair. Destiny looks like a Russian roulette. Thanks God, my grand parents in France and in Japan embody health…

Bonjour tristesse

Ce matin, j’ouvre le journal. Première page, au sommaire, je vois la photo de Maestro Rostropovitch. Je me dis, tiens, un concert du maestro à Tokyo ? En regardant de plus près, j’y vois la raison de la première de couv. Le maestro est décédé. Bonjour tristesse.
Je me souviens, il y a plus de trois ans, avoir déplacé des montagnes pour essayer de voir ce monsieur quand j’étais stagiaire vous-savez-où à Tokyo. C’était comme un jeu de piste, ma cheffe m’avait comme lancé un défi, un soir. « Tu as une petite heure pour me trouver où est Rostropovitch. Il joue tel jour à Tokyo, c’est tout ce que je sais. » La souris avait accepté le défi. En trente minutes, après avoir appelé les trois plus grandes salles de concert et les trois plus grands imprésarios au Japon, je tenais l’information. Maestro dépend de l’imprésario XXX (connu pour s’occuper assez régulièrement d’artistes russes, d’où une obédience plutôt communiste), joue dans la salle WWW à Tokyo, et séjourne à l’hôtel YYY de tel jour à tel jour. Je tenais à rencontrer ce monsieur. Fille de musiciens, on ne se refait pas. C’est avec bonheur que j’apprends que le Maestro souhaitait rencontrer ma cheffe pour un déjeuner de travail, mais qu’il avait une petite exigence : avoir une traductrice qui puisse parler Anglais, Français, et Japonais. Bizarrement, vous savez quoi, j’en connaissais pas beaucoup dans mon entourage professionnel qui aurait pu faire cela, donc, c’est la bouche en cœur que j’avais énoncé à ma cheffe la petite exigence du Maestro, qui me donnait un billet pour assister à l’entrevue. Malheureusement, le déjeuner fut annulé pour cause de concert privé impromptu à la cour impériale… La souris s’était cependant trituré les méninges… Et avait finalement réussi à avoir ce rendez vous dans le bureau de ma cheffe. Nous passerons sous silence l’annulation du dîner chez le grand chef, qui nous a valu, ma cheffe, son assistante et moi même, un des fou-rires les plus mémorables du service. Je ne savais pas qu’un grand chef puisse se comparer un instant avec un… paillasson. M’enfin, passons. L’entrevue, je l’ai eue. Je l’ai vu, le grand homme qui dégaina son violoncelle un certain jour de novembre 1989 pour célébrer la chute d’un certain mur… Je lui ai parlé, il m’a serré dans ses bras, avec toute la chaleur russe qui s’en suit. Je me souviens de ses yeux pétillants, de sa gentillesse, de ses blagues. Nous rions lorsque le Maestro joua à séduire ma cheffe, dans un style très « viens monte dans la datcha avec moi, que je te fasse découvrir ma Russie… Appelez moi Mislav !», ou lorsqu’il me regarda d’un air malicieux et déclara, « cette petite mignonne a un petit air de souris ». Je l’ai eue, la dédicace pour ma sœur, qui jouait un peu de violoncelle, sur la partition des suites de Bach pour violoncelle, pour qu’un jour, elle arrête de les massacrer, nos oreilles avec. Un de mes meilleurs moments de stage. Voir une page de l’Histoire, de l’histoire de la musique. Moment de magie dans mon stage… J’avais même un jour entendu au loin, au téléphone, quand je parlais à l’imprésario, la musique du Maestro…
Maestro, merci d’être venu. Reposez en paix…

Mon séjour au Japon a été marqué par des événements tristes. Décès, maladie. Jusque là, je croyais au fond de moi que j’aurais pu, j’aurais eu la force d’être médecin, parce que j’étais suffisamment forte pour supporter la douleur des autres. Je viens d’en avoir le démenti. D’ordinaire, mon regard esquive les scènes de souffrance. Quand la douleur s’abat sur les proches, quand le cancer ronge la vie d’une proche, l’esquive n’est plus permise. Il fallait cependant larmes étouffer, et sourire afficher… Ecouter la douleur de l’autre, partager la souffrance. Un pas forcé vers l’âge adulte, comprendre que la vie est foncièrement injuste, que le destin ressemble étrangement parfois à une roulette russe. Remercier le bon dieu d’avoir des grands parents en France et au Japon qui sont en pleine forme…

My granny's garden, vol 2

Sunny day today, so, Irises start to blossom




Enoden

One of the oldest trams going around Kamakura shi to Enoshima. My mum used to take it to go to school. Cute but quite expensive, and slow...
Anyway, the spring customisation was cute. Once and again, my photographer skills were quite poor T_T

Saturday, April 28, 2007

Shibuya

I don't feel like I'm back home in Japan until... visiting the Hachiko in Shibuya. Done, 3 days before leaving...


An air of Okinawa in Kichijoji

Kichijoji is a "town-for-the-young"(catch me. That's not too far from campuses like... say, Waseda, Tokyo univ, so on and so forth). Many places to rest and have a good meal for a cheap price ^^ Came across this cute Okinawan food restaurant. To friends from Korea: don't you think something from the decoration reminds of Korea? ^^



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