Monday, April 30, 2007

Yoonsama et les sous

Bae Yong Joon, un coréen qui plane toujours sur le box office japonais
le 14/2/2007 à 6h55 par Jean-Paul Porret

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Yon Sama, le 3 décembre 2006 sur l'ïle de Jeju


Les chaussettes Yon Sama...L’acteur coréen Bae Yong Joon est toujours idolâtré au Japon, au point d’être surnommé Yonsama, ou seigneur Yong ( !). Une histoire d’amour qui ne semble pas vouloir s’arrêter. La presse vient de publier, pour la première fois, les revenus du bellâtre coréen. Et le moins qu’on puisse dire, c’est que ça continue de bien marcher pour lui.

L’histoire débute il y a trois ans. Sur le petit écran japonais déferle « Fuyu no sonata », la sonate de l’hiver, une série coréenne à l’eau de rose. Un parfait inconnu va alors prendre le cœur des ménagères nipponnes. Le succès de la série est sans précèdent. Sa mièvrerie répond sûrement au manque d’amour qu’éprouvent certaines femmes japonaises.

Toujours est-il que la carrière de Bae Yong Joon, rebaptisé Yongsama, est lancé. Plus rien ne l’arrêtera. L’hebdomadaire Shukan Bunshun fait les comptes.


Bien qu'assez peu connu dans son pays, Bae Yong Joon n’en est pas moins l’acteur coréen qui y paie le plus d’impôt. Il faut dire qu’avec un revenu déclaré de 45 millions dollars en 2005, Yongsama impose le respect (surtout qu’un tiers de ceux-ci revient à l‘état coréen). La quasi-totalité de cette somme provient du Japon ! Le plus incroyable, c’est que seulement un quart de cette somme proviendrait de ses cachets d’acteur.

La majorité de ses revenus serait donc le fruit des produits dérivés. Car en plus du succès télévisuel, puis de celui des DVD et autres produits dérivés sur la sérié, Yongsama a fait de sa personne son fond de commerce. Du porte-clefs à la tasse à café en passant par les chaussettes et la pince à cravate, il est partout. On ne compte plus le nombre de publicités dans lesquelles il apparaît, au Japon. Cela lui a même value le surnom de « Chaebol sur pattes » (les Chaebol sont ces super conglomérats coréens omniprésents dans l’économie du pays, on peut citer par exemple LG ou Hyundai).

Histoire de battre le fer tant qu’il est chaud, Yongsama a ouvert un restaurant à Tokyo. Le moindre repas y coûte 80 euros. Malgré cela, le restaurant ne désemplie pas, pour preuve, il faut attendre deux mois pour obtenir une table.

Enfin, il devrait prochainement jouer dans une coproduction nippo-coréenne. Le but avouer de son agent : faire des lieux de tournage « un véritable pèlerinage » pour les touristes japonais(e)s. En d’autres termes, réitérer l’exploit de « Fuyu no sonata ».

Ce même agent déclarait récemment que le film devrait rapporter au minimum 60 millions de dollars, et ce rien qu’au box-office. Quand on sait que Bae Young Jun pourrait en revendiquer entre 60 et 70%, il a de quoi rester amoureux des Japonaises encore un petit moment…


Source: La Corée aujourd'hui

Commentaire de la souris: eh bien, qu'il les continue, ses pubs, surtout au Japon... ça me donnera plus de matière à réfléchir hehehehe

2 comments:

madamechoi said...

L'île de Nami (sur le lac Chongpyong) où ont été tournés plusieurs épisodes de Winter Sonata, fait déjà l'objet de "pélerinages" de fans (la plupart, des ménagères japonaises). Mais même si l'on ne connait pas la série ni l'acteur (ce qui était mon cas), l'île reste très jolie à visiter !

sourisencoree said...

mmm, oui, je suis "bien payée" si l'on veut, pour le savoir. Le campus de mon université de rattachement est situé à Chuncheon, près de Nami. Je devrais prochainement visiter les lieux de Winter Sonata... Le coin a été tellement investi par les touristes, à tel point que la dernière fois que je suis allée à Chuncheon, le taxi driver parlait un peu japonais!

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